Apprentis d'Auteuil

Auteuil Formation Continue ­- ASPROCEP

Le Mas du Calme 51, chemin de la Tourache – 06130 GRASSE

Centre de formation continue AFC-ASPROCEP

Créé en 1957, le centre de formation continue AFC-ASPROCEP dépend aujourd’hui d’Apprentis d’Auteuil. L’établissement accueille sur son site de Grasse un public jeune et adulte. Notre activité combine toutes les phases et étapes nécessaires à la réussite des parcours, au travers des nombreux dispositifs proposés sur l’ensemble de nos structures, en présentiel et à distance. Le parcours s’étend de l’amont de la qualification, jusqu’à la qualification, le diplôme, l’insertion globale durable et la sécurisation des trajectoires professionnelles. Sur le site de Cannes, notre Plateforme Généraliste prend en charge l’accompagnement socio-professionnel des bénéficiaires du RSA.

3 MEDAILLES MEILLEURS APPRENTIS DE France CHEZ AUTEUIL FORMATION CONTINUE – GRASSE !

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Le Samedi 17 Mars 2018 s’est déroulé au CFA d’Antibes le concours du Meilleur Apprenti de France 2018 pour les apprentis jardiniers paysagistes de l’ensemble des CFA de la région PACA.

Ibrahima, Théo et Nicolas, apprentis au Centre de Formation AUTEUIL FORMATION CONTINUE de Grasse, se sont inscrits, avec le soutien de leurs formateurs techniques à ce prestigieux concours.

Retour 2 mois en arrière… briefing, préparation mentale et technique, conseils, doutes, entraînements en « conditions réelles » ont rythmé le quotidien de ces 3 apprentis.

Puis le Jour J est arrivé : une organisation sans faille. Convoqués à 7h30 au CFA d’Antibes, la journée a débuté pour nos 3 jeunes par une petite réunion d’information autour d’un café de bienvenue. Puis la mise en place du terrain a pu s’opérer pour commencer officiellement le concours à 8h30 précises. Les travaux demandés sont eux aussi bien précis : un aménagement paysager comportant : plantation d’arbres, d’arbustes, de plantes de massif, un gazon en plaques, du paillage pour la protection des plantations (broyat de branches) et en ce qui concerne la maçonnerie un pavage, un opus incertun, ainsi qu’un petit muret.

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15h30 la partie « aménagement paysager » est finie. Ouf, Ibrahima Théo et Nicolas ont terminé. Petite prise de recul nécessaire à l’observation du travail accompli. Ils prennent chacun une  photo de leur œuvre. Fierté, fatigue, attente des résultats, tout se mélange mais le sentiment d’aboutissement est bien là. Ce n’est cependant pas totalement fini, une épreuve de reconnaissance des végétaux les attend après un temps de repos bien mérité. Les formateurs Julien et Eric leur ont « rabâché » tellement de fois ces cours que l’épreuve est passée toute seule.

Tout cela s’est pourtant déroulé lors d’une journée où la météo n’a pas été clémente et le temps finalement bien plus limité que lors des entraînements.

Lorsqu’on leur demande ce que ce concours leur a apporté sur le plan humain, c’est bien évidemment la valorisation de soi qui prime mais aussi la gestion du stress, la minutie, la concentration et la fierté qui en a résulté. Relever un challenge a été salvateur aussi… « J’étais peu confiant et même vraiment stressé, nous confie Nicolas. Aujourd’hui, je me sens bien plus capable de relever des défis, j’ai plus conscience de mes compétences. »

Ibrahima, lui, est parti de loin, dans tous les sens du terme…. Arrivé de Guinée il y a à peine quelques années, il ne parlait pas un mot de français et avait été déscolarisé très jeune. Il a commencé chez AFC en « remise à niveau » pour apprendre le français. Grâce à sa volonté et l’accompagnement de l’équipe pluridisciplinaire il a décroché un stage chez un pépiniériste. Il a enchaîné sur un contrat d’apprentissage chez cet employeur qui lui octroie une confiance sans faille et a su voir son grand potentiel. Avoir participé à ce concours représente pour lui une véritable consécration. « Malgré la barrière du langage et de la compréhension, j’ai mené mon travail comme les autres ! » nous confie-t-il non sans fierté. « Un ancien apprenti m’avait poussé à accepter de faire ce concours. Je ne regrette rien, et à mon tour je transmettrai le flambeau » rajoute-t-il avec assurance.

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Sur le plan professionnel, ils ne sont pas à court d’arguments non plus. « Ça va valoriser notre CV ! » nous dit Théo avec un certain engouement.

Et côté formateurs, on en pense quoi ?

« C’est un évènement très motivant pour eux, et dans l’année c’est le seul moment où les jeunes nous offrent une concentration et une connexion à 100%. Leur premier réflexe lorsqu’ils ont eu terminé leur création, a été de la photographier, ils étaient très fiers de leur travail et c’était justifié » nous dit Julien G.

Eric M. nous confie :

« Pour Ibrahima, c’est un parcours tout à fait remarquable car malgré ses difficultés de langage et d’adaptation il a su tout de même réussir un véritable challenge avec cette réussite au MAF qui couronne des efforts tout à fait méritants.

Nicolas a eu un parcours intéressant : lorsqu’il est arrivé sur notre centre, il avait fait un an de formation dans un autre CFA qui nous l’a adressé. Il a donc pris la formation en cours. Un peu timide au départ, il s’est finalement vite investi notamment sur les cours pratiques où il a démontré de belles capacités. C’est cela qui l’a encouragé à accrocher dans beaucoup d’autres domaines. Il a su me surprendre en s’inscrivant au MAF où il a excellé après une préparation excessivement sérieuse.

Théo est capable de révéler ses capacités en présence d’un véritable défi (en l’occurrence le MAF). Sous une attitude un peu « dilettante » il est en fait assez réfléchi et apte à une très bonne organisation pour réussir ce qu’il a décidé d’entreprendre. »

Pour conclure, nous retiendrons les propos de Nicolas : « C’est une journée à vivre, qu’on n’oubliera pas, c’est une expérience riche ».

Ah oui, et au fait : Nicolas a obtenu une médaille d’or et Théo et Ibrahima ont brillamment décroché une médaille d’argent chacun.

Un avenir prometteur se met en place pour ces 3 jeunes médaillés du MAF 2018 !

 

 

Le nouveau dispositif d’ insertion d’AFC Asprocep

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Chantier Éducatif Maraîchage : l’écocitoyenneté a son nouvel outil !

Avec la rupture de la convention Justice-Région à la fin de l’année 2016, AFC Asprocep s’est interrogé sur la façon dont pouvait être pérennisé la prise en charge de public en difficulté d’ insertion. C’est l’ensemble des partenaires concernés qui fut ainsi réuni autour de la table : PJJ (Protection Judiciaire de la Jeunesse), Direction territoriale Justice, CAPG (Communauté d’Agglomération du Pays de Grasse), Service Cohésion de la ville de Grasse, des délégués du Préfet ainsi que les prescripteurs (Missions Locales, foyers). L’idée qui émergea assez rapidement de cette rencontre : la création d’un nouveau projet «  Chantier Educatif Maraîchage ». A nouveau dispositif, nouvelle budgétisation. Le financement du Chantier Éducatif Maraîchage repose sur plusieurs financeurs. Pour le public des Mineurs Non Accompagnés (MNA) : du mécénat de banque couplé à du FSE Région. Pour le public relevant de la PJJ : cofinancement protection judiciaire, FIPD (Fonds Interministériel de la Prévention de la délinquance), CAPG, Région via leur service « Citoyenneté Région », FSE Région. Une fois relevé le défi de la budgétisation, quid du contenu et des objectifs de ce tout nouveau dispositif ?

L’employabilité comme priorité

Sur le Chantier Éducatif Maraîchage, les apprentissages s’organisent en demi-journées. Le matin : Français remise à niveau, Français Langue Étrangères (FLE), Citoyenneté avec focus sur les valeurs de la république, Protection sanitaire et santé (hygiène, alimentation). L’après-midi se passe sur le terrain : sur le chantier maraîchage stricto sensu. L’idée est d’y travailler les savoirs de base et les savoirs être. Plantes, légumes et même fleurs en lien avec le territoire grassois y sont cultivés. L’objectif est notamment de valoriser la production à destination de l’autre chantier d’ insertion : celui du restaurant du Mas du Calme. Ce chantier, les mains dans la terre, constitue un authentique support d’apprentissage multi-matières. En maths, on va y réaliser des calculs de périmètres ; en Français, on travaille la communication en passant des commandes de matériel agricole. On l’aura compris : le principe est de veiller à toujours se placer en situation professionnelle.

Deux groupes ont ainsi été créés. Côté PJJ : un groupe de 8 jeunes sous main de justice, en suivi éducatif de la protection judiciaire, associés à des jeunes provenant des quartiers prioritaires de la CAPG. Côté MNA : un groupe de 10 jeunes qui dépendent de la protection de l’enfance (en foyer). Il s’agit de réfugiés, de migrants. Bien sûr, les objectifs diffèrent selon les groupes. Pour le premier : travail sur les savoirs de base et les savoirs être, et prioritairement sur le projet professionnel. A l’issue, ces jeunes doivent soit avoir trouvé un emploi, soit avoir intégré une formation qualifiante. Pour le second : FLE, mise en application sur le chantier, connaissance de la société dans laquelle ils vivent désormais (pour l’essentiel, viennent du Bénin, Mali, Bengladesh, Turquie, Pakistan…). Ainsi, pendant les cours de FLE, l’oral est privilégié car ces jeunes sont déjà en situation de travail lors du maraîchage et ils aspirent tous à trouver un stage puis un apprentissage rapidement. Anne d’Arrentières, formatrice FLE intervenant sur les MNA explique la démarche : « Avec ces jeunes venus d’Asie, d’Afrique et d’Orient, je travaille avant tout la phonétique : savoir discriminer les sons leur permet de mieux comprendre et surtout de mieux se faire comprendre par une meilleure prononciation. Je leur explique comment positionner la langue dans l’appareil phonatoire et par où passe l’air (le nez, la bouche) , l’ouverture de la bouche pour chaque son. En fait c’est de la correction phonétique car je me suis aperçue que beaucoup écrivaient correctement, comprenaient à la lecture mais ne savait pas trop se faire comprendre. Par ailleurs, pour que l’apprentissage soit efficace, il faut travailler en dehors des cours , c’est pourquoi du vocabulaire est à apprendre le soir au foyer ou dans le bus, lors des longs trajets qui les emmènent à l’ASPROCEP. »

Partenaires et formateurs, main dans la main

L’équipe constituée par AFC Asprocep sur ce tout nouveau Chantier Éducatif Maraîchage est constituée de deux personnes : un encadrant technique éducatrice, Anne-Marie VOYE, et Mr Canio Di Careino. Alors que le chantier opère en maraîchage bio et dans l’optique de communiquer aux jeunes une réelle vision du développement durable, elle ne cache pas son enthousiasme : «  En arrivant sur le chantier, ces jeunes n’ont aucune notion de la protection de l’environnement. Mais là, ça commence à leur parler ! On est allé voir un maraîcher qui travaille en bio, car l’objectif c’est bien sûr de leur faire rencontrer des professionnels et de leur trouver des stages. Il y a une ambiance formidable au niveau de l’équipe, on agit avec le même objectif : que ces jeunes, en sortant du dispositif, aient acquis des valeurs d’écocitoyenneté et de développement durable. Mieux : qu’ils puissent se positionner en consom’acteurs ! ». Pour Sabine Fialon, Responsable de formation d’AFC Asprocep, ce nouveau chantier est aussi l’expression d’une capacité de mobilisation au niveau territoire pour le moins rassurante : «  C’est innovateur, ça montre que tous les partenaires se sont mobilisés. Avec la rupture de la convention, nous nous sommes retrouvés dans l’impossibilité d’orienter le public relevant de la justice. Répondre au milieu ouvert, d’accord, mais sans oublier le milieu fermé ! Il nous fallait urgemment répondre à cette mission d’accompagnement des mineurs sur notre territoire. Cela a été ressourçant par rapport aux difficultés que nous avons rencontrées en début d’année. On a tout de suite été en phase avec la DRPJJ. Et puis, la ville aussi s’est mobilisée. »

Ce Chantier Educatif Maraîchage qui a débuté le 24 avril dernier se terminera le 31 décembre. Huit mois d’une formation répondant à elle seule à la plus grande variété de missions : accueil des migrants mineurs, insertion des jeunes sous main de justice, sensibilisation aux valeurs d’un civisme intégrant le développement durable. On ne peut justement que lui souhaiter une existence… durable !

Action co-financée par le FSE

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JOURNÉE PORTES OUVERTES

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COLLECTE TAXE D’APPRENTISSAGE 2017

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(Photo : Passage d'épreuve sur la valorisation des produits du terroir CAPA SAPVER / AFC ASPROCEP)

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Auteuil Formation Continue Grasse, appartient au CFA Régional Agricole Public et s’engage dans les formations par la voie de l’apprentissage avec le

CAPA Jardinier Paysagiste(JP)

CAPA Services aux Personnes et Aux Territoires et vente en EspaceRural (SAPVER)

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VERSEMENT DE LA TAXE D’APPRENTISSAGE AVANT FIN FÉVRIER

Indiquez à votre organisme collecteur votre souhait de verser votre taxe d’apprentissage à Auteuil Formation Continue Grasse, CFA RAP Site apprentis d’Auteuil et transmettez notre numéro UAI / 0062083 G ou téléchargez le bordereau d’OPCALIA   sur notre site

Pour tous renseignements, contactez
Sylvie Maisonneuve, Chargée Relations Entreprise : 06 50 19 35 55
Email : sylvie.maisonneuve@apprentis-auteuil.org

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  MODE DE CALCUL TAXE D'APPRENTISSAGE (960,4 KiB, 316 hits)

  ADRESSE VERSEMENT TAXE (78,5 KiB, 283 hits)

 

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Un nouveau chantier école à Châteauneuf de Grasse !

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Objectif insertion avec la Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis

Pour bâtir son projet d’insertion sur de solides fondations, quoi de plus approprié qu’un chantier école orienté second œuvre ? Du 1er mars au 31 mai 2016, un tel chantier a été ouvert à Châteauneuf de Grasse, se donnant pour projet de réhabiliter un appartement appartenant à la mairie en vue d’une mise à disposition comme logement social. Ce tout nouveau chantier école est financé par la Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis, en partenariat avec la ville, le PLIE et la mission locale de Châteauneuf de Grasse. Avec 10 places offertes, dont 8 pour des jeunes et 2 à des adultes, ce chantier associant le pratique et le théorique s’est donné plusieurs objectifs : travailler sur le projet professionnel, accéder à l’emploi ou à une formation, découvrir les métiers du bâtiment, travailler en équipe, mettre en place un rythme de travail, lever des freins. Un groupe particulièrement hétérogène a été rapidement créé, allant d’un niveau début collège à un Bac Pro validé !

Sur l’appel à projet de la CASA, l’AFC-Asprocep a été retenu, sur les 3 organismes identifiés, eu égard aux nombreuses expériences positives de notre organisme de formation sur ce type de projet, ainsi que sur le critère de compétence des encadrants. Un tandem pour le moins rompu à ce type particulier de projet de formation a été constitué. Côté théorie, Nathalie Picard, Formatrice en Français travaille 2 jours par semaines sur les savoirs de base et le projet professionnel. Au menu : remise à niveau (Français, maths, Anglais), techniques de recherche d’emploi (CV, lettre de motivation, forums de l’emploi…). Dont une demi-journée en « atelier cyber » à partir duquel elle a mis en place le principe d’un carnet de bord qui suit l’évolution du chantier sur les 3 mois. Côté pratique, Firmin Gateau, Formateur technique, familier des publics relevant de la justice (Maison d’Arrêt de Grasse, UEAJ d’Antibes) intervient sur la sensibilisation aux différents métiers du second œuvre : peinture, carrelage, enduit, électricité, plomberie… Sur le chantier, Firmin est épaulé tout au long de ses 3 jours hebdomadaires d’intervention, par deux éducatrices : Françoise Pignol et Marion Pichetti. Lesquelles sont également associées aux sorties collectives. Nul doute que le partenariat avec la Mission Locale de Châteauneuf de Grasse dans le recrutement et l’accompagnement de ces jeunes du moyen pays fonctionne à plein !  En matière d’équipement, le chantier est sponsorisé par Véolia avec la fourniture à chaque participant d’un EPI (Équipement de Protection Individuel) complet : gants, casque, lunettes, gilets, pantalon et chaussures de sécurité. Une journée de présentation des métiers est également prévue au sein de ce groupe.

Pour Nathalie Picard, ce chantier école s’avère particulièrement intéressant à plus d’un titre : « on est sur un petit effectif. On est donc plus proche, et l’on peut ainsi travailler davantage les savoir-être sans s’inscrire obligatoirement dans un enseignement formel. Pour le coup, cela demande un engagement fort : on est vraiment dans l’individualité ! C’est très riche sur le plan humain. Il y a du vécu, du partage.»

Pour Corinne Bedock, Chargée de développement à la Casa, le projet répond aussi à une volonté de rééquilibrage. « Nous sommes sur ce type de dispositif depuis de nombreuses années, et nous essayons de diversifier les territoires. Après Vallauris, Valbonne et Villeneuve-Loubet, il était important, dans un souci d’équilibre, de nous porter sur le moyen-pays. De plus, nous avons plutôt développé jusqu’à présent des opérations courts-chantiers (5 à 10 semaines), sur une problématique de remobilisation, notamment à destination des décrocheurs. Ce chantier école, c’est la marche au-dessus.» Il répond aussi, selon elle, à un objectif d’intégration, d’insertion, dans le sens plus pratique du terme : « à la CASA, à travers ce projet, nous demandions à l’organisme sélectionné de travailler sur de la pédagogie active. L’idée c’est aussi de s’approprier le territoire, physiquement. Et avec le maximum d’autonomie. »